Élément de base essentiel de la culture culinaire européenne et méditerranéenne, la farine constitue effectivement l'ingrédient principal de nombreuses préparations. Ce produit de la mouture de céréales (blé, épeautre, seigle, sarrasin, châtaigne, riz, lin...) présente l'avantage considérable d'être hydrosoluble. Sa dissolution dans tout liquide, principalement l'eau, permet l'obtention/confère à la préparation une pâte de consistance très fluide à très épaisse. Un autre aspect positif de cette propriété se retrouve dans la facilité de nettoyage des instruments utilisés lors de la préparation : un simple rinçage à l'eau dissout toute trace, avant son séchage complet.

La liste ci-dessous présentent quelques exemples de réalisations à base de cette poudre :

 

Le pain représente un élément basique de la culture gastronomique hexagonale ; d'ailleurs l'inconscient collectif mondial véhicule aux quatre coins de la planète un cliché caricatural, archi rebattu et un brin franchouillard : un sourire béat illuminant son visage coiffé d'un béret, le français déambule avec sa baguette parisienne coincée sous le bras... Au niveau domestique, confectionner un ersatz de cette denrée commune, commercialement répandue en abondance, ne se justifierait pas : avec la méthode traditionnelle, artisanale ou industrielle, l'utilisation de farine (bien) blanche et de levure de boulanger génère des échantillons au volume généreux dû à la mie abondamment développée et aérée, mais au goût mornement standard, presque insipide ; de plus, par l'importante sensibilité à l'hygrométrie induite, ce procédé favorise de manière précipitée la modification de la texture, plus sèche et rassise ou, au contraire, molle et élastique, voire pâteuse, d'où l'altération hâtive de la durée de conservation. Le premier intérêt de la réalisation maison résulte de la méthode de panification mise en œuvre : la confection patiente, méthodique et très soignée d'un premier levain ; obtenu par fermentation d'un mélange de farine et d'eau pendant plusieurs jours, il s'affine lentement par nourrissages réguliers ; l'apparition de petites bulles de gaz carbonique à sa surface et le dégagement d'une odeur acidulée caractéristique attestent qu'il est prêt à l'emploi. Le second bénéfice de sa propre fabrication provient du choix des constituants de base : une farine bise (semi complète, blutée à 80 ou 110 par exemple) constitue l'ingrédient principal pour l'élaboration d'un pain savoureux, goûteux et de bonne qualité sanitaire ; l'adjonction de farine complète ou intégrale de seigle (ou de sarrasin), d'épeautre et de froment (environ 20 % de chaque) densifie la structure, mais confère une note gustative particulière, une saveur plus prononcée, délicate et subtile ; au plan nutritionnel, le faible blutage des farines assure un index glycémique moindre favorable à une meilleure absorption, fournit un apport de fibres propice à l'amélioration de la digestion et garantit le maintien de la qualité dans le temps ; un mélange de graines (lin, tournesol, sésame, pavot par exemple) riches en nutriments (acides gras et vitamines) concourt au renforcement du goût et insuffle une touche de fantaisie. La pérennité de ce levain est réalisée par la réservation d'un pâton prêt à l'enfournement et conservé dans un récipient fermé, éventuellement au réfrigérateur, pour éviter son dessèchement ; rafraichi par ajout de farine et d'eau une demi-journée avant sa future utilisation, sa vie bactérienne reprend la vigueur souhaitée et réactive son dynamisme naturel pour une nouvelle « fournée ».

 

Le rythme trop élevé de remplissage des poubelles ménagère et de recyclage des papiers et cartons par les pots en plastique et les emballages a initié une modification du mode de consommation de yaourts. Leur fabrication domestique à partir d'aliments basiques (lait entier et ferment spécifique) diminue considérablement la quantité de déchets indispensables à leur commercialisation. Une simple yaourtière assure la transformation du lait ensemencé et placé dans les récipients en verre fournis ; leur réutilisation (à l'infini sauf malheureuse manœuvre maladroite...) après lavage réduit considérablement l'impact écologique de l'usage de ces produits. Déposer des contenants en verre remplis de cette préparation pendant une dizaine d'heures dans un four à la température constante de 35 degrés aboutit au même résultat. D'une façon similaire, confectionner son propre fromage blanc frais afin, par exemple, d'accompagner des céréales pour son petit-déjeuner est une activité aussi simple à réaliser : le mélange de présure dilué dans du lait entier chauffé à 40 degrés coagule en une journée à température ambiante.  

 

Parmi les classiques du patrimoine culinaire français figure la traditionnelle soupe. Consommée principalement au diner, elle offre/présente de réels intérêts à différents niveaux. le potage  est une préparation hiver : chaud - légumes (pommes de terre poireaux carottes navets) , crottes , chou-fleur (Dubarry), potimarron, oignon ... été : froid rafraichissant - gaspacho, courgette...

 

tapenade et autre préparation (tartare d'algues)  tartiner sur du pain ou des rondelles de légumes (tomate, concombre...) - caviar d'aubergine, crêpes... légumes-poêlées ...

 
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