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Appartenant à la catégorie alimentaire des omnivores, l'espèce humaine participe activement à la longue chaine alimentaire terrestre. Individuellement, les humains, peuvent figurer parmi les plus précaires de cette suite et gonfler l'effectif des proies. Ces malencontreuses victimes subissent alors, souvent brutalement et parfois définitivement, la loi du plus fort, la confrontation déséquilibrée avec des éléments d'un rang supérieur : certains superprédateurs principalement terrestres (lions ou autres grands félins, par exemple) et maritimes (certains requins notamment). Mais, le plus fréquemment, ces êtres intègrent naturellement l'autre camp et revêtent la carapace des prédateurs. Cette posture dominatrice se justifie exclusivement par la volonté et la nécessité d'assurer leur survie. Tout organisme vivant requiert pour son fonctionnement une quantité vitale d'énergie qu'il puise dans son environnement. La recherche de ce carburant essentiel constituait la principale et quasi permanente activité des chasseurs-cueilleurs : la récolte de végétaux, des fruits aux racines en passant par les graines et les plantes voire les champignons, s'opérait avec une relative facilité dans les forêts et les espaces ouverts alentour ; la traque et la capture animales exigeaient généralement un long travail de repérage, d'attente, de ruse, de force, de collaboration... Avec le temps, l'accumulation d'expériences vécues au succès aléatoire et de découvertes souvent fortuites généra une évolution des pratiques de préparation et de consommation des aliments. L'apparition du feu a incontestablement induit des progrès dans l'utilisation de certains produits bruts, tant animaux que végétaux. La pomme de terre illustre probablement avec le plus de pertinence un des atouts majeurs de ces avancées : malgré des bienfaits avérés sur la santé, elle ne se consomme pas crue en raison de son goût amer et de sa texture ferme et farineuse ; quelle que soit le moyen utilisé, la cuisson rend sa chair plus tendre, sucrée et savoureuse. La conservation des aliments par stérilisation représente aussi une trouvaille scientifique majeure dont les bénéfices sanitaires et économiques sont considérables. De même, l'élaboration des lois physiques de la réfrigération fournit un procédé différent de garde prolongée de denrées alimentaires. Ces deux méthodes employées pour conserver la nourriture et la proposer à tout moment présentent des complémentarités spécifiques et adaptées : cuisson prolongée à haute température dans l'eau salée, sans consommation d'énergie pour le stockage, mais avec altération de qualités nutritionnelles (diminution de vitamines et dilution de sels minéraux) versus conservation d'aliments crus, fraichement récoltés, mais dépense énergétique conséquente pour l'obligation de leur maintien en froid négatif permanent. En plus d'éviter la perte due à la surproduction, ces modes de conservation permettent la disponibilité de ces produits en dehors de la saisonnalité de la période de production et sans le recours à des procédés artificiels, nécessairement énergivores. Les évolutions techniques et culinaires se sont développées et enrichies principalement à la faveur de la transmission intergénérationnelle de savoirs et savoir-faire au sein de la cellule familiale. Progressivement, elles se sont cristallisées de proche en proche au niveau des territoires pour se métamorphoser en mœurs spécifiques de la cuisine locale. La compilation de ces us et coutumes régionaux engendra cette belle et reconnue mondialement, voire même enviée, culture gastronomique nationale. En l'occurrence, cette riche et fertile manne de ressources éclectiques contribue abondamment à inspirer la préparation de mets consommés régulièrement et répartis en deux catégories : les soupes et les plats( préparés/maison). |
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Parmi les classiques du patrimoine culinaire français figure la traditionnelle soupe aussi dénommée de manière plus élégante potage ou encore velouté. Cette préparation constitue une source conséquente de bienfaits présentant particulièrement des intérêts nutritionnels multiples. Consommée chaude au diner en hiver, elle apporte un supplément de chaleur à l'effet réconfortant, servie froide en été, elle procure une agréable sensation de fraîcheur et stimule l'appétit. Son importante teneur en eau, ingrédient majeur, a une influence bénéfique sur l'hydratation du corps en compensant une insuffisance ou en prévision d'une carence prolongée. La partie solide du potage se compose généralement de légumes dont les bénéfices sur l'organisme sont conséquents avec notamment l'apport de nutriments, vitamines et minéraux, indispensables à la bonne santé. La présentation du potage en julienne produit un effet visuellement intéressant par la juxtaposition de morceaux menus de couleurs variées. Lorsqu'il est servi mixé, son aspect est homogène, compact mais fluide, et sa texture apparait onctueuse, veloutée et agréable à consommer éventuellement bu au bol. La liste ci-dessous expose quelques exemples de réalisations fréquentes :
cumule les/rivalise d'attraits sensoriels gustatif et visuel *** affirme sa séduction en jouant (doublement) sur les sensations qu'elle produit. D'une part, sa belle couleur orangée rouge brique attire immédiatement l’œil dès l'apparition de la soupière |
